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27.04.2008

Le vertige du silence - Véronique Bournel

 

Période tendue de questionnement sur la vie, la maladie, la mort volontaire… La France s’interroge sur la médecine, ses moyens, ses limites, ses buts aussi.

 

Ces questions d’actualités sont des situations vécues, des  temps ressentis et c’est de ce temps suspendu dont nous parle Véronick Bournel dans son livre « Le vertige du silence », éditions chèvrefeuille étoilé, un livre fin, un livre subtil, un livre de tension et d’espoir sur ce cette mort à soi et aux autres qu’est un temps de maladie, donc, et malheureusement, d’isolement.

 

Avec des mots, poétiques, avec des photos, icônes dialoguant avec le texte et apportant mille sens aux mots en abîme, l’auteur retrace son chemin vers la guérison, vers la vie. Elle nous offre l’occasion de briser le mur de verre qui sépare trop souvent les sains des atteints, elle nous donne à penser ce désert de la maladie sans fard et avec envie, espoir.

 

Mot de l'éditeur sur "Le vertige du silence" de Véronick Bournel

Je savais qu'il me faudrait m'absenter pour soigner ce corps qui sinon m'abandonnerait.
Je ne connaissais pas la solitude et le désarroi mêlés de ceux confrontés aux replis de la vie, luttant pour la garder.
Ce fut un temps qui ne peut se définir.
Plusieurs mois qui se sont écoulés secondes par secondes.
La vie est belle, se révélant hasard et volonté.
Je pense à tous ces malades qui se battent.
Je pense à eux tout le temps.
Je voudrais que nul ne les oublie car chaque pensée qui s'envole vers eux se transforme en force et en courage, en tendresse aussi.

II n'y en aura jamais suffisamment.

Extrait du livre :
TRAITEMENT : LA PREMIERE INJECTION

Jeudi 5 juillet 2001.

Enthousiaste et impatiente, je pourrais paraître fanfaronne car tellement empressée.
Allégresse presque. Fermement décidée à affronter tous les effets secondaires mais fort indésirables qui m'attendent, peu m'importe, ma délivrance est au bout de ce chemin.

L'on ne m'a donné aucune certitude, peu d'informations. Ma détermination me guidera tout au long de ce voyage, me faisant parfois défaut.

J'embarque sur un bateau dont je ne connais ni l'équipage, ni le cap.
Seule l'issue m'importe et me guide.
Celle dont je crois avoir décidé : ma liberté retrouvée, mon corps réparé.
En cet instant là, je ne doute pas.
Seul l'empressement m'habite, la rage de vaincre m'anime.

Ceux qui me sont proches sont venus m'accompagner jusqu'au quai.
Un peu inquiets. Confiants en ma ténacité et en ceux qui mènent ce voyage, qui se révélera entreprise expérimentale. Contrepartie non négociable.
J'embarque, déjà libérée. Sachant que de toutes les chaînes qui me chargent personne ne me donnera la clé. Je n'ai qu'une lime et mon unique volonté pour vaincre. C'est le lot de tous ceux qui ici s'engagent. Disparates. Silencieux.

Fiche détaillée : "Le vertige du silence" de Véronick Bournel

http://livre.fnac.com/a1971427/Veronick-Bournel-Le-vertig...

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23.04.2008

Quand la Défense boit la tasse…

 

Momo, comprenez le Hervé Morin, annonçait nonchalamment il y a quelques jours que le second porte-avions (pas deuxième, seulement second, merde !) ne verrait probablement pas le jour pour cause d’économies budgétaires.

Cela devient proprement grotesque. Certes nos chers alliés américains disposent d’une flotte pléthorique et pourront très bien assurer la projection pendant que nous nettoierons les casemates  mais c’est faire long feu de deux évidences que momo oublie bien vite.

Tout d’abord la France s’est déjà engagé dans le déploiement d’une force de projection avec le Charles de Gaulle, actuellement en phase d’entretien et donc indisponible, ensuite et surtout, la France est, ô surprise, une puissance maritime avec  une présence qui va de Clipperton à la Guadeloupe et Saint-Pierre et Miquelon, en passant par  les Kerguelen, la Réunion etc.

Le domaine maritime contrôlé légalement par la France est de 10,5 millions de km2, soit le deuxième en taille après celui des U.S.A. qui est de 11,5 millions de km2. On peut discuter sur cette comparaison en fonction de la « qualité » de ces mers sous notre contrôle, mais je ne suis pas sûr que ce soit totalement à notre désavantage (nous avons des espaces maritimes répartis sur le globe de manière diverse et souvent près de routes maritimes classiques ou en devenir)

Lisez l’océan globalisé de Hervé COUTEAU-BÉGARIE (Economica) et vous comprendrez mieux les enjeux et l’intérêt que nous devons porter à « nos mers ».

En tout cas, je me réjouis de constater que même les plus purs atlantistes veulent –certes pour des raisons différentes des « miennes »- qu’on arrête de dépouiller l’armée et de brader notre Défense.

Écoutez P. Lellouche ce matin sur RTL chez J.-M. Apathie et vous apprécierez sans doute cet allié « objectif » et conjoncturel. Il est temps que nous reprenions conscience des réalités de ce monde et de notre place, certes de second rang mais de rang tout de même !

http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?dicid=651967&rubid=17311

 

20.04.2008

Demain...

ce sera le marché hebdomadaire de notre bonne cité,

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Bon, ça a un peu changé mais il en reste quelque chose...allez voir sur place!

Place des fontaines à Saint-Florentin;

Aux corinthiens

En ce dimanche 20 avril, je vous propose un extrait de la lettre aux corinthiens adressée par Paul à la communauté de Corinthe.

Ici, Paul nous invite à porter le message fou du Dieu en croix, à y trouver force et sagesse. Il nous rappelle incidemment que la Foi est un mystère et que ce mystère est une quête.

Fraternellement 

18 Le langage de la croix, en effet, est folie pour ceux qui se perdent, mais pour ceux qui se sauvent, pour nous, il est puissance de Dieu.
19 Car il est écrit : Je détruirai la sagesse des sages, et l'intelligence des intelligents je la rejetterai.
20 Où est-il, le sage ? Où est-il, l'homme cultivé ? Où est-il, le raisonneur de ce siècle ? Dieu n'a-t-il pas frappé de folie la sagesse du monde ?
21 Puisqu'en en effet le monde, par le moyen de la sagesse, n'a pas reconnu Dieu dans la sagesse de Dieu, c'est par la folie du message qu'il a plu à Dieu de sauver les croyants.
22 Alors que les Juifs demandent des signes et que les Grecs sont en quête de sagesse,
23 nous proclamons, nous, un Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens,
24 mais pour ceux qui sont appelés, Juifs et Grecs, c'est le Christ, puissance de Dieu et sagesse de Dieu.
25 Car ce qui est folie de Dieu est plus sage que les hommes, et ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes.

19.04.2008

Bonne nouvelle

Le garage de l'Europe (vive l'Europe!), ou garage Peugeot, est en pleine reconstruction.

On se rappellera, non sans peine, que ce garage, à l'entrée nord de Saint-Florentin, fut l'objet d'un incendie déclaré d'origine criminelle par les experts.

Il est d'ailleurs regrettable que de tels crimes viennent entacher la réputation de notre cité. On rappellera qu'un "commerce" de taille moyenne tel que celui de M. Bazot est bénéfique pour tous les florentinois, tant en terme d'emploi qu'en terme de retombées fiscales.

En tout cas le chantier est maintenant lancé et même si des contraintes budgétaires ont obligées M. Bazot à diminuer la superficie de son établissement, on espère qu'il retrouvera rapidement son ancienne stature et se développera pour devenir la concession de référence à 15 km à la ronde!

C'est un cabinet d'architectes alsacien (C2I, agréé par Peugeot) qui a préparé les plans du nouveau bâtiment, plus moderne et mieux sécurisé. A priori le bâtiment aura une surface au sol de 156 m2, ce qui semble faible par rapport aux anciens 250 m2. Les assurances n'ont, semble-t-il, pas été assez généreuses.

Néanmoins le garage Peugeot devrait offrir les mêmes prestations que par le passé (hall d'exposition, atelier de réparation et de carrosserie, service d'entretien rapide, atelier de peinture et de dépannage, espace commercial pour la vente de véhicules neufs et d'occasion, et un service après-vente).

Bonne chance à M. Bazot, et vivement que les travaux soient terminés et que les affaires reprennent !

Adresse du garage :
garage de l'Europe,
rue du 8 mai 1945
89 600 Saint-Florentin 

 

Nota : visitez le site de l'Yonne Républicaine 

18.04.2008

Vert...

laissez vous porter un moment sur le web et voilà ce que vous découvrez

http://www.mairie-germigny.com/

http://www.tonnerre.fr/

http://www.ville-migennes.fr/

http://www.noyers-sur-serein.com/

 

et là j'dis stop, j'suis vert, écoeuré.

D'accord Tonnerre et Migennes sont devenues (ce n'était pas si évident dans ma jeunesse) des villes bien plus importantes que Saint-Flo, mais Germigny, p'tit bled de rien...bon l'site est pas à jour mais quand même, l'effort est là...même pas ça dans c'te ville de Saint-Florentin.

Et puis Noyers, c'est quand même pas Florence...z'avez vu l'site!!!

pffff.....

j'vais manger. 

Triolisme municipal

Pour des raisons techniques de mise en page le document complet comprenant les résultats des élections municipales (source Intérieur) selon l’ordre des listes retenu par Ministère de l’Intérieur  n'a pu être mis en ligne de manière satisfaisante; il est disponible au format pdf  ci-dessous :

Triompal.pdf

 

Les dernières élections municipales ont été marquées par l’arrivée d’un courant socialiste ranimant la gauche florentinoise dans une ville qui, de mémoire, a toujours été à droite et plus particulièrement au centre droit.

C’était plutôt une bonne nouvelle et la nouvelle était doublement bonne car, après l’étonnante entrée en lice de celui qui devait devenir maire, nous comptions trois listes distinctes, l’une franchement à droite, la seconde au centre et la troisième à gauche.

Cela ne pouvait que me réjouir car il n’est de bon que ce qui est 3. Réfléchissez un peu et vous verrez que c’est une évidence, déjà pressentie par les égyptiens, parfaitement ressentie par les chrétiens, et intelligemment confirmée par les analyses passionnantes de Régis Debray dans son dernier opus « Un candide en Terre sainte ».(1)

Après quelques déboires et une campagne souvent douteuse parfois houleuse, l’élection est passée par là et c’est le dernier entré dans l’arène qui a obtenu la timbale.

 

Le système électoral étant ce qu’il est, la liste victorieuse se trouve grassement récompensée et les deux listes perdantes doivent se contenter des restes. Dura Lex sed Lex.

L’avantage de ce système électoral, c’est qu’il assure la gouvernabilité de la cité. Dont acte.

L’essentiel reste malgré tout sauvé. Nous avons maintenant 3 groupes distincts et rivaux au conseil municipal :

·         Le Maire et ses séides ;

·         Le conseiller Raillard et ses roses ;

·         Le conseiller Parise et son associé.

 Gageons que cette double opposition, dont l’une de même couleur mais pas nécessairement moins ferme (les traces d’une campagne parfois nauséabonde resteront quelques temps…), nous permettra de connaître les détails des décisions municipales et contraindra le Maire à plus de retenu que certains de ses prédécesseurs.

On souhaitera donc au nouveau Maire bonne chance et espérons que dans les 6 années à venir il saura gérer et promouvoir Saint-Florentin au mieux des intérêts des florentinois.

On  aimerait que les membres des la liste majoritaire fassent évoluer le blog de campagne de M. Delot vers un blog, ou un site, sur lequel ils feraient la promotion de leur projet en expliquant les choix, les objectifs et les perspectives de la politique menée par la majorité (le site de la mairie, que nous réclamons, n’a pas vocation à faire une promotion active de la politique municipale mais simplement à l’énoncer et en expliquer les conséquences).

On souhaitera bonne chance et bon courage à l’opposition de gauche, en espérant qu’elle saura promouvoir sa vision de Saint-Florentin, apporter des idées neuves et enrichissantes.

On espère, en particulier, qu’elle se fera entendre et qu’elle informera les citoyens florentinois au mieux en maintenant régulièrement son site http://st-flo.net/ .

On souhaitera bonne chance à l’opposition de centre droit menée par M. Parise, en espérant qu’elle pourra résister à la tentation de l’alignement sur la majorité municipale et qu’elle continuera à faire entendre la voix d’une droite plus jeune qui saura amener la majorité actuelle à s’interroger sur ses choix et leur légitimité. On espère que M. Parise pourra suivre l’exemple de l’équipe socialiste en développant un blog, voire un site, où il pourra promouvoir la vision de Saint-Florentin portée par son « duo ».

  (1)   Gallimard, 01/2008,  ISBN 978-2-07-078380-9, 22,50 €770404645.gif

Littérature entre Armance et Armançon

J’avais entendu récemment parler d’une association florentinoise, « Les Après-midi de Saint Flo », et je ne savais pas vraiment quelles étaient ses activités.

Je tombe un peu par hasard sur la page web suivante : http://www.bonnesnouvelles.net/lesapresmididesaintflo.htm

Et cela se précise. Google qui m’est souvent bien agréable a failli ici, à moins que je ne sois trop myope ;  je n’avais pas découvert ce blog florentinois dédié à l’association :

http://apresmidistflo.unblog.fr/

Les activités de l’association sont détaillées dans le document que vous trouverez ici mais je vous conseille d’aller directement sur le blog pour y découvrir cette association culturelle qui propose lectures publiques, conférences, rencontres, spectacles, sorties, cours de langues, formation aux techniques journalistiques et divers ateliers…

Pour la peine et parce que j’aime les livres, je reproduis ci-dessous le règlement (que j’espère exact) du concours littéraire organisé par l’association.

Puisse cette association durer et croître,

Fraternellement,

L’auteur de ces lignes !

 

Les Après-midi de Saint Flo
 

Art. 1 : L’association florentinoise « Les Après-midi de Saint Flo » organise à dater de l’année 2008, un concours littéraire annuel intitulé : Prix de la nouvelle. Le thème de la première édition en sera  « Souvenirs d’enfance ».

Art. 2 : Ce prix est un concours ouvert à tous les auteurs, mais à la condition expresse que les œuvres soumises à l’appréciation du Jury, n’aient antérieurement fait l’objet d’aucune parution ni édition. Les membres du jury ainsi que les membres composant le Conseil d’administration de l’association ne peuvent concourir à ce prix littéraire.

Art. 3 : Ne seront acceptés, pour concourir, que des textes littéraires autobiographiques ou de fiction, en langue française, mais ayant pour sujet des souvenirs liés à la période de l’enfance. Tout texte ne répondant pas à ce critère sera refusé.

Art. 4 : Les nouvelles proposées ne pourront pas dépasser un volume de 10 feuillets, soit 15 000 signes. Les textes seront présentés sur format A4 (21x29,7) police ARIAL en corps 12, interlignage 1,5.

Art. 5 : Chaque auteur ne pourra concourir que sur un texte unique, sous son nom patronymique ou son nom d’auteur.

Art. 6 : Les textes proposés, afin d’être confiés pour lecture et appréciation au Jury, ne devront comporter aucun nom, ni aucun signe de reconnaissance (chiffre, abréviation, signe, symbole …).

Art. 7 : Les textes ainsi présentés, seront envoyés en 5 exemplaires, paginés, agrafés, accompagnés du bulletin d’inscription (Le bulletin d’inscription type peut être recopié ou imprimé sur le site web de l’association : http://apresmidistflo.unblog.fr/  ou demandé par mail, courrier ou téléphone : 08 71 45 70 37) portant lui, le nom patronymique, l’éventuel nom d’auteur et l’adresse postale. Le courrier d’envoi devra aussi comporter, une enveloppe de renvoi, timbrée et portant les coordonnées de l’auteur, ceci afin de lui faire connaître les résultats du concours. Adresse d’envoi ; « LES APRÈS-MIDI DE SAINT FLO » - 36 Promenade de la Vernée – 89600 SAINT FLORENTIN

Art. 8 : La date limite d’envoi (cachet de la poste faisant foi) est fixée au vendredi 2 mai 2008.

Art. 9 : Les textes, primés ou non, ne seront pas retournés à leurs auteurs.

Art. 10 : Les lauréats consentent sans aucune réserve, et sans se prévaloir de droits, à ce que leur texte, soit édité dans une revue et mise en ligne sur le site Internet de l’association :

http://apresmidistflo.unblog.fr/.

Art. 11 : La participation financière à ce Grand Prix est de 15 € par auteur. Le versement envoyé avec le dossier d’inscription se fera sous forme de chèque bancaire ou postal libellé à l’ordre de « Les après-midi de Saint flo ».

LE JURY

Art. 12 : Présidé par un écrivain, le jury sera composé, hors son président, de huit membres : quatre issus du Conseil d’administration de l’association, deux, participants aux ateliers d’écriture de l’association, enfin les deux bibliothécaires de la bibliothèque municipale de Saint Florentin.

Art. 13 : Les résultats de ce concours seront annoncés dans le cadre du festival régional du livre de Saint Florentin (89), le dimanche 22 juin 2008. Les gagnants seront invités par courrier à participer à cette remise de prix.

Art. 14 : Les décisions du jury sont sans appel. Le fait de concourir implique l’acceptation du présent règlement.

LE PALMARÈS

Art. 15 : Le palmarès se composera de trois prix distincts : Le Grand Prix qui couronnera l’œuvre jugée la meilleure, le Prix du jeune auteur qui récompensera l’œuvre jugée la meilleure parmi celles présentées par des auteurs de moins de 30 ans, le Prix de la Ville de Saint Florentin qui récompensera l’œuvre jugée la meilleure parmi les auteurs en compétition résidant en Bourgogne.

Art 16 : L’ensemble des auteurs en compétition, non primés, recevront ce palmarès par courrier, dans les deux semaines suivant la tenue du salon littéraire.

LES PRIX

Art 17 : Le Grand Prix sera récompensé par un chèque de 300€

Art. 18 : Le Prix du jeune auteur (moins de 30 ans au jour de la remise des prix) sera récompensé par un chèque de 200€

Art. 19 : Le Prix de la Ville de Saint Florentin sera récompensé par la prise en charge financière par la ville d’un week-end (deux repas et une nuitée) pour deux personnes dans un hôtel de Saint Florentin.

RESERVES (à lire attentivement)

Art. 20 : Ce concours littéraire ne sera organisé annuellement qu’à la condition expresse qu’au moins 50 auteurs y participent. Si le concours venait, pour la raison d’une participation plus faible, à être annulé, les sommes perçues correspondant aux frais d’inscriptions seront bien entendu immédiatement remboursées au lendemain de la date de clôture des inscriptions.

Art. 21 : Sur décision du jury et après délibération, il pourra être décidé, telle ou telle année, de ne pas attribuer un des prix : « Jeune auteur », ou « auteur régional », par absence de concurrent dans l’une ou l’autre de ces catégories..

Art. 22 : Du moment ou le présent règlement aura été respecté par les organisateurs, aucune réclamation ne sera acceptée.

(1) Le bulletin d’inscription type peut être recopié ou imprimé sur le site web de l’association : http://apresmidistflo.unblog.fr/  ou demandé par mail, courrier ou téléphone : 08 71 45 70 37.

17.04.2008

Bonne nouvelle

Dans la tradition chrétienne, nous recevons des textes  pour canoniques. Ce sont les textes que des générations de chrétiens et de pères de l'église ont lu et relu, intériorisé et vécu. Ces textes, comme les évangiles de Matthieu, Marc, de Luc et de Jean sont reconnus comme inspirés et fidèles à la vrai Foi car l'Esprit Saint qui souffle parmi nous, nous a permis de les distingués.

D'autres, textes plus ou moins anciens, dits apocryphes, n'ont pas atteint cette distinction. Parfois incomplets, souvent disparus, ces écrits sont d'inégales valeurs. 

Mais parfois le souffle est là, comme dans ces quelques mot que prête l'évangile, dit de Thomas, à Jésus

 Jésus disait :
si ceux qui vous guident affirment :
voici, le Royaume de Dieu est dans le ciel,
alors les oiseaux en sont plus près que vous ;
s’ils vous disent :
voici, il est dans la mer,
alors les poissons le connaissent déjà…
Le Royaume : il est à l’intérieur de vous,
et il est à l’extérieur de vous.
Quand vous vous connaîtrez vous-mêmes,
alors vous serez connus et vous connaîtrez
que vous êtes les fils du Père, le vivant ;
mais si vous ne vous connaissez pas vous-même,
vous êtes dans le vain,
et vous êtes vanité.

Un suicide français

Mais jusqu'où veut-on nous faire descendre ?

Cela a commencé par la nomination d'un second couteau (second...quoique...même second c'est trop), le déclassement du ministère (du 5ième au 10ième rang – modulo la personnalité du ministre) puis vint la remise en cause du budget pourtant "sanctuarisé" par le Parlement et le Gouvernement précédent, les R.G.P.P. (révision générale des politiques publiques) pouvaient rentrer en action et on sentit la gorge des militaires se nouer du côté du Bourget.

La Défense n’est ni la Santé, ni l’Éducation Nationale, alors dans cette France maternelle pas de risque que les français protestent contre une remise en cause des dépenses militaires. Le Ministère de la Défense, comme les M.E.I.E  et  M.B.C.P.F.P., est bon à tondre.

L’argument vaut, l’argument porte, il faut faire des économies et réorganiser la Défense.

Pas de doute, nous tombons tous d’accord avec cet argument massue… Petite digression, la réforme n’est pas  réorganisation. On réforme un cheval, on réorganise une structure. Ce mot tant chéri de nos « élites » (il faudrait étudier dans quel ordre d’ « éminence » nous nous trouvons ici), qui au passage crache sur le terme révolution –et pourtant elle tourne !-, n’est pas si « positif » qu’on veut bien nous dire.

Bref, faisons des économies et pour cela évaluons nos besoins ; ça commence mal, on évalue les bilans –comptables bien sûr.

Jusque là tout va bien ; le camp de Jaulges n’est peut-être pas nécessaire à notre armée, le groupe géographique également.  C’est à étudier et à trancher.

Sauf que, l’histoire n’est pas celle là, tout juste est-ce de la poudre qu’on jette dans nos yeux.

Premier acte, ratification en silence du traité de Lisbonne, avec comme conséquence une politique européenne de sécurité et de défense qui continuera à se construire en adéquation avec l’O.T.A.N…comprenez avec les U.S.A. (pays ami certes, mais autre-pensez à l’altérité-  tout de même).

C’est subtil mais c’est présent dans le protocole n°4. Ce traité est subtil ; à savoir.

On lit d’ailleurs ici que :

« Les nouvelles dispositions du traité de Lisbonne n’ont donc pas vocation à faire de la PSDC une alliance militaire alternative à l’Alliance atlantique, mais plutôt à organiser une complémentarité, dans le respect des spécificités et des engagements de chacun. Elles ouvrent également des perspectives pour l’avenir de la défense européenne, en cohérence avec l’évolution du contexte stratégique depuis la fin de la guerre froide. »

C’est méconnaître l’intelligence (dans tous les sens du terme) américaine, ou se foutre de nous.

Premier prix à payer pour ce genre d’alinéa inutile (que fait ce genre de « détails » dans un mini traité réglant le fonctionnement « interne » d’une union à 27 trop large pour fonctionner avec Nice…risible), des projets industriels d’importance devront continuer à pâtir de la politique européenne. Galileo (G.P.S. européen) en souffrance, aura du mal à accéder aux juteux marchés militaires car ni les États-Unis (pour cause), ni les Anglais (« partenaires » du projet et spécialistes en coulage d’Europe) ne veulent céder sur ce point (cf. ici par exemple(1)).

Ici une digression s’impose, mais elle ne nous éloignera pas vraiment de notre histoire.

Le Rafale doit être vendu dans les années à venir sinon sa commercialisation risque d’être un fiasco. Un acheteur insiste, fait des pieds et des mains. Les élections présidentielles arrivent et le gouvernement en place, un peu lâche il est vrai, laisse la décision à son successeur.

Un Président arrive, « jeune », dynamique, aimant décider et  vite. Étrange incurie (indifférence, manque de soin), il laisse courir et décide tardivement, très tardivement. Au point que le marché passe aux américains (cf. les échos qu’on peut lire ici).

Il y a sans doute plus que de la bêtise dans cette affaire (si ce n’est que ça, il faut donc que nos chers élus se démettent) ; Nos gouvernants rattraperont-ils leur bévue ? C’est à espérer.

Car l’obtention –provisoire- d’un juteux marché pour E.A.D.S. aux États-Unis ne remplacera pas la vente des Rafales. D’abord parce que ce contrat est en fait obtenu par E.A.D.S. joint à Northrop-Grumman ne sera pas plus européen que je suis évêque (cf. cet article p.ex.), ensuite parce que cela ne permettra en aucun cas de sauver un des fleurons de la technologie française.

Si le Rafale n’est pas vendu, il n’y aura plus de programme d’avion de chasse en France et quand on voit ce qu’a pu être le programme européen  d’eurofighter on sait comment cela se terminera. Les U.S.A. concevront les avions (aux normes O.T.A.N.) et nous les vendront. Bien joué.

En fait dans cette histoire, on voit en filigrane E.A.D.S., Lagardère, Union européenne et les groupes américains de l’aéronautique (les américains sont doués pour le lobbying car ils le pratiquent depuis longtemps, or Bruxelles fonctionne au lobbying).

Deuxième acte  de l’opération « restore none », donner des gages aux États-Unis de notre bonne volonté…ou quand même les caisses vides on peut gaspiller !

·         Ce sera une base en face de l’IRAN à Abu Dhabi, payée par les émirats nous rassure-t-on, dans la droite ligne des accords de 1995 nous dit-on encore. Sauf que depuis 95 aucune base n’a été déployée, sauf que même payée par les émirats cela pose problème.

D’abord les 500 militaires qui seront là-bas, ne nous seront d’aucune utilité, car cette région est hors de nos capacités de contrôle (je rappelle les 150 000 soldats américains en Irak).

Ensuite si ce sont effectivement les émiratis qui paient, nous devront faire plus que composer avec eux. Nos soldats seraient-ils devenus des mercenaires ?

Enfin, en cas d’opération (souhaitée par les pires zélotes, sous-entendue par les ânes à la Kouchner) en Iran nos troupes seront de fait engagées et nous n’auront plus de choix. Là, nous devront payer, mais c’est annexe, ce qui compte c’est que nous perdons notre liberté de choix stratégique.

·       De l’argent nous en avons encore, pour envoyer  1000 soldats en Afghanistan (pays hautement incontrôlable –demandez aux russes entre autres) alors que le  Général Georgelin affirme que cela ne sert à rien et qu’il vaudrait mieux construire des routes et des écoles (j’avoue ne pas être sûr qu’il ait raison – en fait, c’est une cause qui dépasse nos moyens d’actions ; les hommes ne sont pas que de la matière en acte, ils ont un esprit inné ou acquis mais bien présent). L’Afghanistan est un bourbier, point à la ligne.

Ce deuxième acte éclaire le premier…on repense la défense française en fonction des désirs de l’O.T.A.N… Tout au plus fait on plaisir aux États-Unis, car objectivement nous ne leur servons pas à grand-chose, juste de caution.

Troisième acte : retour au sein de l’O.T.A.N.

On nous dit que ce n’est rien que c’est presque déjà le cas. C’est le même presque que celui qui dit 15 € c’est si peu, alors puisqu’on ne va pas augmenter la somme remboursée (vous aurez reconnu les lunettes), on va la supprimer, ce sera presque comme avant…sauf que non, ce n’est pas pareil.

Être en dehors de l’O.T.A.N. (de sa structure intégrée) c’est pouvoir dire OUI et rejoindre les opérations communes (ce que nous faisons la plupart du temps ; et je rappelle également que nous pratiquons des manœuvres d’entraînement commune et de la convergence matérielle sans avoir besoin de nous lier les mains) et dire NON les rares fois où cela ne nous convient pas (guerre en Irak typiquement).

Certains luttent encore mais la bête est coriace

L’affaire est dans le sac en trois actes. C’est bien la France et sa « maladie » de l’indépendance que nos catastrophistes européophiles (pas vraiment en fait car l’Union européenne n’a pas grand-chose d’européen et c’est trahir le doux nom d’Europe que de laisser ces félons le galvauder…mais bon, sacrifions à l’usage et aux « noms officiels »). Et pour ça liquidons l’indépendance militaire, liquidons la Défense.

La France –dans leur discours- est une puissance mineure et en crise (on sent poindre le pétainiste tout comme dans la décentralisation on sent l’amour déraisonné du féodalisme maurrassien), alors il faut abandonner toute velléité d’indépendance et de puissance, se soumettre et se contenter de bien servir en espérant pouvoir profiter (en bons parasites que nous serions devenus) du joug « offert » par d’autres (Allemagne hier, U.E.-U.S.A. aujourd’hui…et demain, à voir).

Tout n’était que façade dans les premiers élans de notre Président, et Le louche –comprenez Pierre Lellouch, que tout le monde croît perdant (et c’est vrai en terme de postes) mais qui en fait obtient satisfaction sur toute la ligne en matière de politique étrangère- ne se tapissait pas si loin que ça dans l’ombre de ces élans verbaux prétendument gaullistes.

 

On pourrait en rire, il faudrait en rire, mais c’est triste à pleurer.

 

 

(1) – c’est amusant de voir combien les chantres de l’U.E. sont myopes face à ses dérives ; celle-ci est une idéologie, presque une religion et même lorsque ses prêtres voient leur raison bafouée par les décisions de l’U.E. ils n’arrivent pas à la déjuger.

 

Quelques liens contenus dans ce billet :

http://www.marianne2.fr/OTAN-l-erreur-de-Bayrou,-l-audace...

http://blogs.lexpress.fr/attali/2007/03/sauvez_galileo.html

www.lesechos.fr/info/aero/4637776.htm

http://www.yawatani.com/Echec-du-Rafale-au-Maroc-un-gachi...

 

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